Indiana Aflalo · Consultante IA pour les courtiers et agences d’assurance

Consultante IA pour les courtiers en assurance : devoir de conseil, devis, sinistres

Je crée des outils IA pour les courtiers et les agences d’assurance : recueil des besoins, devoir de conseil, comparatifs de devis, sinistres, réclamations. L’IA prépare, le courtier conseille et signe. Je forme aussi les équipes du cabinet.

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Conseiller et cliente échangeant autour d’un ordinateur portable
J’audite votre besoin

J’observe un dossier réel, du recueil des besoins au sinistre, dans votre logiciel de courtage, vos extranets et votre messagerie.

Je crée vos outils et vos automatisations

Je relie l’IA à votre logiciel de courtage, aux flux EDI et à votre messagerie pour préparer conseils, comparatifs et suivis.

Je forme votre équipe

Je forme courtiers, chargés de clientèle et gestionnaires sinistres à utiliser l’IA sans exposer les données clients ni la responsabilité du conseil.

Réponse rapide

Qui peut créer un outil IA pour un cabinet de courtage en assurance ?

Je suis Indiana Aflalo, consultante IA indépendante à Nice et fondatrice d’IndHack. Je crée pour les courtiers des outils comme un assistant qui prépare le document de conseil depuis le recueil des besoins, un comparatif de devis au format du cabinet ou un registre des réclamations aligné sur la recommandation 2024-R-02 de l’ACPR. Je travaille à distance partout en France et sur place sur la Côte d’Azur et à Monaco. Le conseil, la signature et toute décision sur un client restent au courtier.

Ce qui prend du temps dans un cabinet de courtage en assurance

Dans un cabinet de courtage, le conseil se perd vite dans la ressaisie et le suivi. Ces six tâches reviennent d’un cabinet à l’autre, en IARD comme en assurance de personnes.

Le recueil des exigences et des besoins

Situation du client, contrats déjà détenus, niveau de couverture souhaité ; en assurance vie, situation financière, connaissances, horizon et préférences de durabilité : tout doit être recueilli et rester cohérent.

Le devoir de conseil à motiver et tracer

Le conseil doit être cohérent avec les exigences et les besoins du client, et motivé (article L521-4 du Code des assurances). Il se conserve avec les informations recueillies pendant toute la durée du contrat et au-delà.

La ressaisie dans les extranets

Tarificateurs des compagnies et des grossistes, devis aux formats différents, mêmes informations saisies plusieurs fois : comparer trois offres prend du temps.

Les sinistres à suivre

Déclaration, pièces, rendez-vous d’expertise, relances de la compagnie, points d’étape au client : un sinistre ouvert demande un suivi régulier.

Les réclamations dans les délais

Selon la recommandation 2024-R-02 de l’ACPR, une réclamation écrite appelle un accusé de réception sous 10 jours ouvrables et une réponse sous 2 mois au plus, avec un registre à tenir.

Le portefeuille et les commissions

Échéances, avenants, résiliations, quittances et bordereaux de commissions à rapprocher : la gestion du portefeuille occupe les équipes toute l’année.

Au 31 décembre 2025, l’ORIAS recense 27 500 inscriptions de courtiers d’assurance ou de réassurance, dont 2 760 en Provence-Alpes-Côte d’Azur, en hausse de 2,6 % sur un an.

Source : ORIAS, rapport annuel 2025

Dans son enquête publiée en février 2026 auprès de 347 organismes d’assurance de 25 pays, l’EIOPA indique que près des deux tiers utilisent déjà l’IA générative, la plupart encore au stade de la preuve de concept.

Source : EIOPA, enquête sur l’IA générative dans l’assurance (février 2026)

Les outils IA que je peux créer pour votre cabinet de courtage

Je range ces outils de la petite automatisation au plus ambitieux. Dans chacun, l’IA prépare et le courtier conseille, décide et signe.

01
Automatisation

Registre des réclamations et alertes de délais

Chaque réclamation écrite reçue par courriel entre dans un registre, avec un accusé de réception préparé dans les 10 jours ouvrables et une alerte avant l’échéance des 2 mois. Une fois la position du cabinet arrêtée, l’automatisation prépare un brouillon de réponse argumentée.

Données et logicielsOutlook ou Gmail, votre logiciel de courtage, votre registre des réclamations

Ce qui reste entre vos mainsLe responsable des réclamations valide l’accusé de réception et la réponse. La position du cabinet reste une décision humaine.

02
Automatisation

Rapprochement des bordereaux de commissions

L’automatisation compare les commissions reçues des compagnies, par flux EDI ou par bordereaux PDF, avec le portefeuille attendu. Elle liste les écarts à signaler ou à expliquer.

Données et logicielsFlux EDImessage d’EDICourtage, bordereaux PDF, exports de votre logiciel de courtage, Excel

Ce qui reste entre vos mainsLe dirigeant ou la comptabilité décide des écarts à signaler aux compagnies.

03
Assistant sur vos documents

Assistant sur les conditions générales des partenaires

Il répond aux questions sur les garanties, les exclusions, les plafonds et les franchises en citant la clause exacte des conditions générales ou du tableau de garanties. Un chargé de clientèle retrouve ainsi la bonne clause sans relire tout le contrat.

Données et logicielsConditions générales et particulières, IPID, fiches produits et notes de souscription des compagnies et des grossistes

Ce qui reste entre vos mainsLe courtier vérifie la clause citée avant de répondre au client. L’assistant ne formule aucune recommandation.

04
Assistant sur vos documents

Brouillon du document de conseil depuis le recueil

Avec le questionnaire de recueil et vos notes de rendez-vous, l’assistant prépare un brouillon de conseil motivé au gabarit du cabinet. Il signale les réponses incohérentes ou incomplètes et les contrats déjà détenus qui couvrent le même risque.

Données et logicielsQuestionnaire de recueil, notes ou dictée, votre logiciel de courtage (Excalibur, Acturis ou autre), IPID et fiches produits

Ce qui reste entre vos mainsLe courtier relit, corrige et signe. Le conseil et sa motivation restent les siens.

05
Outil sur mesure

Comparatif de devis au format du cabinet

L’outil extrait les propositions reçues en PDF dans un tableau commun : garanties, franchises, exclusions, options et cotisation. Il signale les informations absentes d’une offre.

Données et logicielsDevis PDF des compagnies et des grossistes, extranets et tarificateurs, modèle Excel ou Word du cabinet

Ce qui reste entre vos mainsLe courtier vérifie chaque ligne dans le document source, choisit l’offre et explique sa recommandation au client.

06
Outil sur mesure

Suivi des sinistres multi-compagnies

L’outil réunit les messages sinistres reçus par EDI et par courriel, reconstitue la chronologie de chaque dossier et prépare les relances aux experts et aux compagnies. Il rédige aussi les points d’étape pour le client.

Données et logicielsFlux EDImessage (messages sinistres), votre messagerie, votre logiciel de courtage, votre GED

Ce qui reste entre vos mainsLe gestionnaire sinistres valide chaque relance et chaque message au client. L’indemnisation reste la décision de la compagnie.

07
Agent IA

Revue de portefeuille avant les échéances

Chaque mois, l’agent repère les contrats qui arrivent à échéance, les changements de situation notés au dossier et les cumuls possibles. Il prépare pour chaque client concerné une fiche de revue et un projet de message de rendez-vous.

Données et logicielsVotre logiciel de courtage, votre CRM, les flux EDI des quittances, votre agenda et votre messagerie

Ce qui reste entre vos mainsLe courtier choisit les clients à contacter et valide chaque message. Aucun envoi ne part sans lui.

Exemple fictif commenté

Un restaurant qui ouvre un second établissement

La situation

Un cabinet de courtage niçois de six personnes, spécialisé en multirisque professionnelle, conseille un restaurateur qui ouvre un second établissement. Le courtier a recueilli les besoins en rendez-vous et reçu trois propositions en PDF, d’une compagnie et de deux grossistes.

Ce que prépare l’outil

L’outil met les trois propositions dans le tableau du cabinet et signale qu’une offre exclut la perte d’exploitation. L’assistant prépare le brouillon du document de conseil et relève que le client détient déjà une protection juridique dans un autre contrat.

Ce que vérifie votre équipe

Le courtier vérifie les clauses dans les conditions générales, choisit l’offre et motive sa recommandation. Il explique le cumul de protection juridique au client avant la souscription, puis signe le document de conseil.

Ces exemples décrivent des outils possibles, pas des références clients. Selon votre besoin, je crée un outil IA sur mesure avec son interface, ou je mets en place une automatisation IA entre vos logiciels actuels. Je commence toujours par la solution la plus simple qui règle le problème.

Logiciel de courtage, solution IA du marché ou outil sur mesure ?

Des solutions d’IA pour courtiers existent, et les logiciels de courtage échangent déjà avec les assureurs par des flux normalisés. Si un produit du marché couvre votre besoin, je vous le dis.

Little John

Plateforme d’IA pour cabinets de courtage, fondée en 2024, qui collecte et analyse les données, pré-remplit les extranets des assureurs, compare les devis et génère des documents ; PLANETE CSCA la labellise depuis juin 2026.

EDImessage (EDICourtage)

Solution qui synchronise les systèmes d’information des assureurs avec les logiciels des courtiers par messages normalisés : affaires nouvelles, quittances, commissions, sinistres.

Vision IA (PLANETE CSCA)

Dispositif réservé aux adhérents du syndicat, lancé en mai 2026, qui réunit une charte IA, un guide de cas d’usage pour le courtage et des cycles de formation.

Excalibur

Logiciel de gestion pour cabinets de courtage, dont la version 11 figure parmi les solutions proposées aux adhérents de PLANETE CSCA.

Shift Technology

Éditeur d’agents d’IA pour les assureurs, consacrés à la fraude, à la conformité, à la souscription, aux recours et à la gestion des sinistres.

Quand un outil sur mesure a du sens

  • Vos trames de recueil et de conseil sont propres au cabinet et à vos spécialités.
  • Vos informations sont réparties entre le logiciel de courtage, les flux EDI, les extranets et la messagerie.
  • Vous travaillez des risques particuliers (BTP, flottes, transport, professions réglementées) pour lesquels les modèles génériques manquent de précision.
  • Vous voulez choisir l’hébergement et les droits d’accès plutôt qu’ouvrir un outil grand public à vos équipes.

Comment j’audite le besoin de votre cabinet de courtage, puis je livre l’outil

De l’audit du besoin à la prise en main, chaque étape se valide avec vous. Une petite automatisation suffit parfois ; un outil complet se construit par étapes, en commençant petit.

  1. 01

    Auditer le besoin

    J’observe une tâche réelle avec les personnes qui la font : fréquence, temps passé, erreurs, documents et logiciels utilisés. Je regarde aussi ce que vos outils actuels savent déjà faire.

  2. 02

    Choisir la bonne réponse

    Un réglage de vos logiciels, une petite automatisation ou un outil sur mesure : je propose la solution la plus simple qui règle le problème, avec un périmètre et des critères de réussite écrits.

  3. 03

    Construire une première version

    Je la teste sur vos cas, y compris les exceptions et les informations manquantes. Vous voyez ce qu’elle fait bien et ce qu’elle doit encore laisser à une personne.

  4. 04

    Livrer et mettre en service

    Accès, droits, documentation et consignes de reprise sont prêts avant l’ouverture à l’équipe. La propriété des livrables et la maintenance sont fixées dans la proposition.

  5. 05

    Former et suivre

    Votre équipe apprend à utiliser l’outil et à vérifier ses résultats. Nous suivons les premiers usages pour ajuster ce qui doit l’être.

Les questions de mon audit pour les courtiers et agences d’assurance

  • Quel logiciel de courtage utilisez-vous, et recevez-vous les flux EDI des compagnies (affaires nouvelles, quittances, commissions, sinistres) ?
  • Comment recueillez-vous les exigences et les besoins, et où conservez-vous le conseil motivé ?
  • Combien de devis comparez-vous chaque semaine, et sous quels formats arrivent-ils ?
  • Combien de réclamations écrites recevez-vous par an, et comment suivez-vous les délais de 10 jours ouvrables et de 2 mois ?
  • Traitez-vous des données de santé, en santé, en prévoyance ou en assurance emprunteur ?
  • Disposez-vous d’une délégation de souscription ou de tarification de la part d’un assureur ?

Former courtiers, chargés de clientèle et gestionnaires à l’IA

Je forme le cabinet sur ses propres dossiers, avec des données fictives ou autorisées. Les intermédiaires d’assurance ont une obligation de formation continue au titre de la DDA ; ma formation IA est distincte de cette obligation.

L’IA au quotidien du cabinet

Courriels, synthèses de rendez-vous, comparatifs et notes : produire plus vite, puis relire chaque garantie et chaque clause citée.

Devoir de conseil et IA

Ce que la recommandation 2024-R-03 de l’ACPR attend du recueil et de la traçabilité, et pourquoi la recommandation au client reste celle du courtier.

Données clients et données de santé

Comptes professionnels, données autorisées, hébergement, charte du cabinet : ce qui peut entrer dans un outil d’IA, et ce qui doit rester dans vos logiciels.

Faux documents et contenus générés

Repérer une pièce falsifiée ou une image retouchée dans un dossier de sinistre, et savoir quand alerter la compagnie.

Le programme, la durée et le format se décident ensemble, en présentiel sur la Côte d’Azur ou à distance. Le déroulé complet est décrit sur la page formation IA en entreprise et sur mon profil de formatrice IA.

DDA, ACPR et AI Act : les règles de l’IA en courtage d’assurance

L’IA ne change pas les obligations du distributeur d’assurance, elle les rend plus visibles. Cinq repères au 14 octobre 2026.

Le devoir de conseil reste au courtier

La DDA, transposée à l’article L521-4 du Code des assurances, impose un conseil cohérent avec les exigences et les besoins du client, et motivé. La recommandation 2024-R-03 de l’ACPR, qui vise aussi les intermédiaires, demande de repérer les réponses incohérentes, y compris par des explications automatiques quand le recueil se fait à distance, et de conserver le conseil pendant toute la durée du contrat et au-delà.

ACPR, recommandation 2024-R-03 sur le recueil des informations relatives au client

Réclamations : 10 jours ouvrables et 2 mois

Selon la recommandation 2024-R-02 de l’ACPR, qui vise aussi les intermédiaires, une réclamation écrite reçoit un accusé de réception écrit sous 10 jours ouvrables au plus et une réponse sous 2 mois au plus. Les réclamations et les réponses sont enregistrées et suivies.

ACPR, recommandation 2024-R-02 sur le traitement des réclamations

AI Act : la tarification vie et santé à haut risque

L’évaluation des risques et la tarification des personnes en assurance vie et santé relèvent des systèmes d’IA à haut risque, dont les règles s’appliquent le 2 décembre 2027 ; l’ACPR est désignée autorité de surveillance du marché pour ces systèmes dans le secteur financier. Un courtier qui ne tarifie pas reste en principe hors de l’annexe III. Avec une délégation de tarification, je vérifie la situation avec vous.

ACPR, règlement européen sur l’IA (AI Act)

Un assistant qui oriente le client peut relever de la distribution

L’EIOPA relève qu’un assistant conversationnel qui aide un client à choisir un produit de façon personnalisée peut entrer dans les règles de la distribution d’assurance. Depuis le 2 août 2026, l’AI Act impose aussi d’informer les personnes qu’elles échangent avec une IA. Mes assistants restent internes au cabinet ou passent la main au courtier.

EIOPA, IA, plateformes numériques et avenir de la distribution d’assurance (septembre 2026)

Profilage et intervention humaine

La CNIL rappelle que le profilage est central en assurance et qu’une personne peut obtenir une intervention humaine face à une décision automatisée. Les données de santé recueillies en prévoyance, en santé ou lors d’un sinistre demandent un cadre renforcé : je ne les fais pas entrer dans un outil grand public.

CNIL, droit des personnes et profilage dans le secteur de l’assurance

Ces repères aident à cadrer un projet. Ils ne remplacent ni l’avis de votre conseil ni une validation juridique de vos usages.

Votre interlocutrice

Indiana Aflalo, consultante IA et fondatrice d’IndHack

Chef de projet IA, je conçois et je développe des outils IA. J’audite le besoin avec les personnes qui feront le travail, je construis la solution, puis je forme l’équipe à l’utiliser. Je travaille à distance partout en France, et sur place à Nice, Sophia Antipolis, Cannes et Monaco.

Les outils gratuits de ce site sont les miens, comme le testeur de visibilité IA et l’audit SEO gratuit : vous pouvez les essayer avant de me parler. Je suis aussi consultante SEO et GEO, gagnante du premier concours français de GEO en 2026. Ma méthode a été publiée par Le Réacteur en juin 2026 et je la détaille dans mon retour d’expérience.

Indiana Aflalo, consultante IA et fondatrice d’IndHack

Questions fréquentes des courtiers en assurance sur l’IA

Puis-je confier des données clients à un outil d’IA ?

Oui, avec un cadre : comptes professionnels, données nécessaires seulement, contrat de sous-traitance conforme à l’article 28 du RGPD et, si besoin, hébergement en Europe. Les données de santé n’entrent jamais dans un outil grand public. Aucun outil ne supprime tout risque : les accès et les usages se fixent par écrit.

L’IA peut-elle rédiger le devoir de conseil ?

Elle peut en préparer le brouillon, repérer les réponses incohérentes et les cumuls d’assurance ; la recommandation 2024-R-03 de l’ACPR évoque d’ailleurs des explications automatiques pour un recueil à distance. Le conseil, sa motivation et la signature restent ceux du courtier, qui en porte la responsabilité.

L’AI Act concerne-t-il un cabinet de courtage ?

Oui pour la formation : depuis le 2 février 2025, une entreprise qui utilise l’IA doit favoriser la maîtrise de l’IA de son personnel. Le haut risque vise l’évaluation des risques et la tarification en assurance vie et santé, au 2 décembre 2027 : un courtier qui ne tarifie pas reste en principe hors de ce cadre. Un assistant en contact avec les clients doit indiquer qu’il s’agit d’une IA.

Little John ou Vision IA ne suffisent-ils pas ?

Souvent, si, et je vous le dis quand c’est le cas. Le sur mesure se justifie quand vos trames de conseil sont propres au cabinet, quand vos informations sont réparties entre plusieurs logiciels et flux EDI, ou quand vos spécialités demandent plus de précision qu’un outil standard.

Que se passe-t-il si l’IA se trompe sur une garantie ?

Chaque réponse de l’outil cite la clause ou le document source, et le courtier la vérifie avant de répondre au client. Rien ne part vers un client ou une compagnie sans validation. Les erreurs relevées pendant les premiers usages servent à corriger l’outil.

Votre formation compte-t-elle dans les heures de formation DDA ?

Je ne la présente pas comme une formation DDA. Elle porte sur l’usage de l’IA dans le cabinet et complète votre formation continue réglementaire sans la remplacer.

Combien coûte un outil IA pour un cabinet de courtage ?

Le coût dépend du logiciel de courtage, de l’accès aux flux EDI ou à des exports, du volume de dossiers, de l’hébergement choisi et de la maintenance. Un registre des réclamations et un agent de revue de portefeuille ne demandent pas le même travail. Le premier échange est gratuit et sert à cadrer le besoin.

Par quoi commencer ?

Par une tâche fréquente et encadrée, comme le registre des réclamations ou le comparatif de devis. Elle montre ce que l’IA apporte sans toucher à la signature du conseil. Le brouillon du document de conseil et la revue de portefeuille viennent ensuite.

Consultante IA pour chaque métier

Quel problème voulez-vous résoudre en premier ?

Le premier diagnostic est gratuit et sans engagement. Décrivez votre besoin et les outils que vous utilisez. Je vérifie si une formation, une automatisation ou un développement est pertinent avant de chiffrer une mission.